L’urgence d’agir

Enjeu mondial (Giec chiffre), engagement (PACC et agglomération)

Dans ce contexte de changements climatiques, Québec et Montréal doivent s’entendre sur des actions concrètes afin de respecter les engagements pris de réduction des émissions de GES. En effet le Québec s’est engagé à réduire de 80% ses émissions de GES d’ici 2050 en adhérant au Protocole d’accord sur le leadership climatique mondial. Dans un avenir plus proche, la province s’est fixé un objectif de baisse de 37,5% ses émissions de GES par rapport à 1990 d’ici 2030.

Pour y parvenir, la région de Montréal est incontournable puisqu’elle représente près de la moité de la population du Québec. La réduction de la consommation de pétrole y a donc un fort potentiel, en particulier dans le domaine des transports. Plus du tiers des émissions de GES y sont rattachées (en 2009, plus de 33 % des GES provenaient du transport routier). Il apparaît donc important :

  • d’assurer la mise en oeuvre d’une planification ambitieuse en
    matière de réduction de la consommation de pétrole, notamment via
    le plan de réduction des émissions de gaz à effet de serre de la
    collectivité montréalaise;
  • de réduire la dépendance à l’automobile;
  • d’augmenter la performance environnementale du parc de véhicules
    et d’encourager l’électrification des transports;
  • d’adapter l’aménagement urbain et l’offre de transport en vue de
    s’adapter aux changements climatiques.